01 Déc

Chala Toukoul, l’histoire d’un passionné de Foot

Chala

Chala Toukoul a été trouvé à Awassa quand il avait 2 ans. Il est resté là bas pendant quelques temps, dans une famille d’accueil, chez Godama Tulu, puis il a été placé au centre d’accueil d’Awassa. Il a ensuite été transféré à l’orphelinat du Toukoul puis à celui de Burayou.

Chala a 9 ans et est en grade 3, à l’école Khale School, à 1,5 km de Burayou. Il s’y rend en bus tous les matins avec ses camarades de l’orphelinat. Il est en grade 3, ce qui signifie qu’il a un peu de retard sur le plan scolaire, mais il est excellent à l’école. Il aime l’anglais mais n’aime pas l’amharique. Il veut devenir footballeur. Il passe beaucoup de temps à s’entrainer. Il supporte l’équipe de Chelsea, et l’équipe éthiopienne de Gorgi. Il est fan de Didier Drogba. Il aime également dessiner, et les cours de cirque. C’est un enfant très sociable. Il est séropostif, en pré-anti-rétroviral, ce qui signifie que son taux de CD4 ne lui permet pas encore de prendre la trithérapie. Il la prendra certainement très bientôt.

 

04 Nov

Hyruy Tekeste Du Toukoul à l’ingénierie civile !

hiruyOrphelin, Hiruy Tekeste est arrivé à l’orphelinat du Toukoul à l’âge de deux ans, il a ensuite rejoint Burayu à l’âge de 13 ans puis a été placé à 15 ans dans une famille d’accueil de la communauté de Burayu. C’est maintenant un jeune homme de 23 ans, gentil et souriant. Doué pour les études, il vient d’être diplômé en quatre ans d’une école d’ingénieur civil (spécialité calcul des structures en béton et des fondations). En Ethiopie l’université est gratuite pour tous ceux qui passent avec succès les examens d’entrée très difficiles. Les jeunes sont souvent envoyés très loin de chez eux car il y a des universités dans toutes les grandes villes aussi loin soient elles d’Addis Abeba. Hiruy est lui allé à Axum dans le nord de l’Ethiopie. La gratuité des études est un leurre, car il faut payer pour la nourriture, pour les photocopies, etc… Avec son diplôme en poche, il est maintenant à la recherche d’un emploi et a de fortes chances de trouver rapidement car il y a de nombreux chantiers dans Addis comme le tramway par exemple. Même lorsqu’il aura quitté le giron de SOSEE, nous sommes surs qu’il continuera de jouer son rôle de grand frère pour les plus jeunes. Souvent médiateur entre les jeunes et le management du VTPC , il est aussi un exemple de réussite scolaire. Nous sommes bien sur fiers de lui et aussi satisfaits que nos structures permettent cette réussite.

26 Oct

Aresresh, 27 ans, cuisinière à Burrayou

Inteview réalisée pendant l’été 2014.

cuisinièreDepuis combien de temps travaillez vous à l’orphelinat de Burrayou ?

J’y travaille depuis 7 an, en tant que cuisinière.

Habitez vous loin d’ici ?

J’habite dans la ville de Burrayou, et je me rend donc au travail à pied chaque jour.

 

Comment fonctionnent vos horaires ?

Pour ce travail, il y a plusieurs postes :
– un poste du matin, de 7h à 16h
– un poste de jour, de 10h à 18h
– un poste de nuit, de 18h à 7h
Il y a actuellement 8 cuisinières qui tournent sur ces 3 postes. Généralement, certains enfants nous aident.

En quoi consiste votre travail ?

Le travail consiste en la confection de l’injera, plat traditionnel éthiopien, le lavage et l’épluchage des légumes (tomates, pommes de terre, oignons …). Nous faisons aussi le pain, et nous donnons à manger aux enfants qui ne peuvent pas le faire tout seul. Nous faisons aussi la vaisselle.

Nous faisons cela chaque jour, pour les 158 enfants de Burrayou, et le personnel.

Quel est votre salaire pour ce travail ?

Je gagne 700 birr/mois. Je n’ai pas d’enfants moi même, mais mon salaire permet d’aider ma famille à vivre : mes parents, mes frères et sœurs et leurs enfants. Nous vivons tous ensemble, et le salaire de chacun est mis en commun.

Aimez vous votre métier ?

J’aime beaucoup mon métier, je suis motivée et l’ambiance est bonne. Le problème est que nous ne sommes pas assez rémunérées. Le cout de la vie en Ethiopie augmente de plus en plus et cela devient difficile de survivre.

Nous avons besoin de nouvelles blouses de travail car les nôtres sont trop vieilles.

04 Oct

APPEL URGENT PARRAINAGES

Compte tenu du fort ralentissement des adoptions, la situation financière actuelle est inquiétante. Il nous faut absolument continuer à assurer l’avenir des enfants Ethiopiens démunis que nous avons recueillis et qui n’ont pu être adoptés, en apportant un financement pérenne à l’orphelinat de Burrayou ainsi qu’au VTPC (Vocational Training and Production Center).

A ce jour, l’orphelinat de Burrayou accueille 155 enfants de 6 ans à 13 ans auxquels s’ajoutent les 188 jeunes de plus de 13 ans du VTPC. Notre objectif est de les soigner, de les éduquer et les scolariser jusqu’à leur complète émancipation.

Conment nous aider à garantir un avenir à ces enfants ?

En parrainant, si vous ne l’avez pas déjà fait, et en invitant votre entourage à rejoindre la grande famille des parrains, acteurs de notre programme de parrainages collectifs.

Seul un développement rapide des parrainages collectifs, plus justes car il bénéficie à tous les enfants, nous permettra ensemble et dans la durée de garantir la couverture de leurs besoins vitaux et la possibilité de vivre leur vie d’enfant avec des perspectives d’avenir.

Gràce au mécanisme de déduction fiscale, votre contribution mensuelle de 25€ vous coutera en réalité 8,50€/mois.

Déjà 130 parrains ont fait le pas avec les amis des toukoul, nous comptons sur votre engagement solidaire et vous remercions par avance. Pour plus d’informations n’hésitez pas à vous rendre sur notre page parrainages